Updated yard

Publié le par kikikentucky

Bien que d'extraction urbaine, j'ai hérité de ma mère d'une belle paire de mains vertes (mon père, lui, m'a doté d'une belle paire de couilles, mais cela fera l'objet d'un post futur).
Les péripéties conjugales de ces derniers temps m'ont malheureusement empêchées de lancer un potager digne de ce nom dans un jardin qui, je vous le rappelle, est de taille conséquente.

Toutefois, j'ai quand même réussi à passer une bonne partie de l'été dehors, et ai lancé timidement une restauration de l'espace extérieur.

Souvenez vous, ami lecteur, tout a commencé par la découverte fortuite d'une brique sous le gazon.
Apres des heures de travail acharné, je mettais grossièrement à jour un chemin de briques centenaire qui desservait les deux entrées frontales de la maison, puis un autre formant un patio et menant au garage, du coté dorsale de ladite habitation.

Voila aujourd'hui ou ce projet en est :

Le chemin est intégralement dégagé de toute végétation, il ne me reste plus qu'à le nettoyer en profondeur afin d'éliminer la persistante couche de terre/poussière qui le recouvre encore. J'hésite cependant a utiliser le karcher (Sarko style), vu d'une, que les briques semblent assez fragile, et de deux, qu'il n'y a pas de joint entre chaque pierre, mais bien de la terre. Je crains que la haute pression ne déjoigne des pavés, et crée une couche de boue irritante.
Il me faudra peut être brosser individuellement et fortement chacune de ces putains de vieilles briques.

Par la suite, je suis à la recherche d'une solution pour pérenniser le tout (une espèce de vernis, ou quelque chose, je sais pas)

Concomitamment, je me suis lancé dans la déforestation de la partie "jungle" de notre back yard (derrière le garage), rendue infréquentable par les arbres poussant anarchiquement, et les serpents et autres détritus qu'abritait cette zone morte de notre domaine.
Il m'a fallu deux jours pour déboiser intégralement l'merdier, et deux autres pour brûler le produit de mon labeur.
C'était pas du boulot de tafiolle, en plus il a fallu s'équiper pour déjouer la perfidie des serpents, c'est donc en slip + cuissardes + gants de chantier, que je me suis attelé à la tache, mais finalement, le résultat est là : 
 Evidement, j'ai pas de photo "avant", imaginez juste un sous bois satanique à la place de ce petit morceau de jardin encore sauvage.
le trou carré dans le sol est le "firepit" ou j'ai brulé la vegetation diabolique


Entre le gazon arraché au chemin, et les feuilles (que je n'ai evidement pas brulées) arrachées à la jungle, je me suis vite retrouvé face à un probleme de déchets vegetaux.
Qu'à cela ne tienne, quelques palettes et quelques vis, et hop, je me dotais d'un vieux fantasme : un magnifique bac à compost, qui non content de recueillir les déchets vegetaux et légumiferes de la maison, me fournira bientot un compost top qualité, réduit d'ores et deja notre volume de dechets, et me pare d'une bien belle image de jardinier "ecolo-bio"



Bon, vous allez me dire que tous ces travaux virils requièrent plus certainement la paire de couilles mentionnée en attaque que les pouces soient disant verts hérites de ma génitrice. Certes, mais j'y viens, patience.

D'autres diront "on s'en fout de son jardin", et à ceux la je répondrai "moi non plus j'en ai rien a foutre de vos pauv'gueules bande de merdes".

Ceci étant précisé, laissez moi en venir à la partie floralo-fruitière de ce fascinant post.
Parce que quand même, notre domaine s'enorgueillit d'un magnifique hibiscus de près de 4 mètres de haut, d'un noyer qui aurait rendu ma mère gaga (les noix fraîches et la confiture de fraise, c'était son truc), d'un rosier que je trouve affreux et d'un arbuste de merde qui pousse comme de la mauvaise herbe et qui, d'après mon voisin, produit des baies dont on tire un vin que je soupçonne dégueulasse; mais rien de tout cela n'a été planté par nos soins.

A l'instar du chien pissant tout partout, il me fallait marquer mon territoire de mon empreinte. Armé de ma bêche et de quelques sacs de "mulch", je me suis donc mis en devoir de créer un parterre floral.

Celui-ci est divisé en deux parties : la partie droite est aérée et peu dense, les fleurs s'y épanouissent timidement, la partie gauche, en revanche, est mon "jardin darwinien". La lutte pour la suprématie y est féroce, les fleurs se poussent les unes les autres et rivalisent de vitesse pour gagner un terrain devenu rare. A ce jeu, les impatiens sont les grandes gagnantes et les pétunias paieront certainement leur fragilité de leur vie..

Enfin, les plus observateurs d'entre vous auront remarque  que le lit de fleurs est flanqué à ses cotés de deux intrigants buissons rampants (zoom)





Mais qu'est-ce donc ?











ZOOM ZOOM


Ceci n'est pas le produit d'une couille et d'une main verte, bien qu'en ayant forme taille et couleur, il s'agit en fait d'un bébé pastèque que je chérirai jusqu'à l'assiette.


Bravo à ceux qui ont eu le courage de me lire jusqu'au bout, ne vous réjouissez pas trop vite, je continuerai, en dépit de votre désinteret, de vous tenir informés des progrès de mon entreprise paysagiste.

E VIVA LA REVOLUCION (?????)

 







Publié dans Vie pratique

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dede la frangine 21/08/2008 22:46

je ne reconnais pas ton jardin frerot....... tu m'épates!!!!!!!!! t'es vraiment trop fort

kikikentucky 11/08/2008 17:23

Elle est pas grosse comme une orange, elle est grosse comme une couille, sans elephantiasisme, donc une couille, c'est le sac a seve masculin, ca pend sous le penis,a va par paire, et c'est plus petit qu'une orange.Fais une recherche sur google, tu trouveras peut etre des photos :)Le jardin botanik c'est pour l'annee prochaine, en attendant, pastek pour tout l'monde !!

Truikipu 11/08/2008 17:16

C'est pas avec une pastèque grosse comme une orange que tu vas nourrir ta famille.Ca falloir penser à développer ton jardin botanique...

kikikentucky 11/08/2008 06:42

p'tet ce sera mieux si j'la passe d'abord au micro-ondes.

kiff ta race 11/08/2008 05:37

cool ! tu fera un film j'espère